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Règle de vie

Sens toi libre, mais n'oublie jamais que ta liberté commence où finit celle des autres !

Donc lis, commente, mais bannis le langage SMS et les insultes. Et te sers pas dans nos photos sans demander !

Merci.

Mon premier amour date de la maternelle… contrairement à beaucoup de choses de cette époque, je ne l’ai pas oublié. Nous étions, ma meilleure amie et moi, « amoureuses » d’un de nos camarades. (faut dire qu’il devait y avoir environ 10 garçons sur trente élèves, donc on respectait les proportions J). Il était un prince avec deux princesses à ses petits soins, c’était une époque lumineuse…

Ensuite…grand vide jusqu’au lycée, où je me suis embarquée dans une histoire compliquée avec un garçon de 4 ans mon aîné et pourtant moins mature que moi. Appelons le Léo pour les besoins de la cause. Léo m’a complètement isolée de tout le reste du monde. Il ne fallait voir que lui, à chaque minute de libre. Il connaissait par cœur mon emploi du temps et m’attendait à toutes les interclasses possibles. On ne voyait pas ses potes non plus. On ne voyait personne en fait. Comme j’ai toujours très bien su écouter, il me racontait sa vie, son appréhension pour passer le permis pour la cinquième fois !!! (et il avait fait le conduite accompagnée…), les frasques de son frère, etc, etc. Je l’ai largué un matin de printemps, il avait plu dans la nuit, le ciel semblait lavé et brillant. Il a pleuré. L’un de ses amis est venu me demander ce qu’il s’était passé, je lui ai répondu que je ne voulais pas être sa mère, il n’a rien ajouté. Il a quand même réussi à avoir son permis quand on était ensemble, grâce à moi m’a-t-il dit.

Après ça, je me suis d’abord rattrapée en amitié. Je venais de rencontrer Emilie (cf. article précédent). J’étais débarrassée de presque tous ceux qui m’avait emmer**** au collège, j’ai rencontré des nouvelles têtes, je n’étais plus le bouc émissaire et c’était tout à la fois nouveau et agréable.

Ensuite, je suis restée très méfiante vis-à-vis des mecs. J’avais quelques amis, on délirait (pour ça ils était forts) et ça me convenait.

Le suivant sur la liste est « chéri » et je ne sais plus aujourd’hui si « c’est le bon » ou pas.

Nouvelle ville, nouveau départ, nouveaux amis. Majoritairement masculins bizarrement, mais plus âgé, (donc ?) moins imbéciles. Comme pour Léo, c’est moi qui l’ai « dragué », mais cette fois ci après la case amitié.

Souvenirs pêle-mêle :

Nos fous rires extraordinaires.

Les premières nuit sans lui (qui a dit que les vacances c’était bien ?), passées à sangloter comme la dernière des malheureuses… Encore aujourd’hui, s’il n’est pas là (moi ou lui en déplacement) je mets très longtemps à m’endormir.

Les lettres que je lui envoyais et aux quelles ils répondait par téléphone (j’ai horreur de téléphoner et il déteste écrire…)

Je m’aperçois tout à coup que je n’ai pas vraiment envie d’écrire la suite….

Publié dans : ma petite vie privée - Par Sylveana
Samedi 8 avril 2006 6 08 /04 /Avr /2006 00:00

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Allez, un petit article un peu plus léger, parce que je m’aperçois que ce que j’ai publié aujourd’hui n’est pas très joyeux, alors que le soleil brille et que le week end approche…

 

 

Sur notre ancien serveur, le répertoire d’échange des fichiers s’appelle Q, ce que j’ai toujours trouvé très drôle !

Quand à notre nouveau serveur, il s’appelle Bilbo ! Comme quoi la magie n’est jamais bien loin quand on parle d’informatique.

Il y a aussi la phrase qui me tue chaque matin « vous êtes attaché au serveur ». Pieds et poings liés pour la journée, ligotée à ma chaise de bureau…

Et dans un autre registre, je me souviens qu’à l’école chaque ordinateur avait un nom de plante : « vous travaillez sur Digitale ».

Publié dans : vent de folie - Par Sylveana
Vendredi 7 avril 2006 5 07 /04 /Avr /2006 10:21

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Je voudrais avoir 1 000 ans. Pouvoir prendre du recul, rire de tout. Me sortir de la misère morale qui m’envahit parfois. Que mon visage ne soit plus lisse et anesthésié mais ridé et mobile. Qu’il sache à nouveau comment on sourit. Qu’il se souvienne…

Me rappeler en riant de mes 100 ans, quand j’étais grabataire et que mon esprit s’échappait pour retourner gambader dans les prairies de mon enfance.

Me rappeler de mes 50 ans, mes enfants qui s’envolent. Comme j’ai vieilli ce jour là !

Me rappeler de mes 25 ans, combien le chemin me paraissait long alors et le monde malveillant.

Me rappeler de mes 15 ans, ma foi en l’avenir et en l’humanité, l’espoir de voir les choses changer.

 

Avoir 1 000 ans, connaître la fin de l’histoire, me souvenir et rire de tout cela. Parce que le malheur d’alors me semble aujourd’hui bien futile.

Publié dans : nathaloscope - Par Sylveana
Vendredi 7 avril 2006 5 07 /04 /Avr /2006 00:00

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Marseille, c’est également mon premier apprentissage de la vraie solitude. Celle qui glace les cœurs dans la nuit lorsqu’on n’a personne à qui parler de ses peurs.

Ouvrir la fenêtre du premier

Se pencher pour fermer les volets

Etre attirée par la rue. S’envoler

Trouver le sol trop proche. Se raviser

  

Ce n’était pas pour aujourd’hui

Demain peut être l’envol sera pris

Y penser toute la nuit. Insomnies

Y penser le jour aussi. C’est la vie

  

 Jour après jour. Nuit après nuit

Croire encore en l’humanité. Rêver

Se heurter à la réalité. Pleurer

De jours en nuits traverser la vie

   

Vestales éternelles de la flamme de vie

Ames gardiennes du secret de la nuit

Notre espoir ne doit pas s’éteindre

Nous devons continuer de rêver et de peindre

  

Nous devons imaginer le monde de demain

Inventer la justice, surmonter notre chagrin

Et trouver en nous la force d’agir

Et l’envie de changer le monde par un sourire

Publié dans : souvenirs souvenirs - Par Sylveana
Vendredi 7 avril 2006 5 07 /04 /Avr /2006 00:00

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(Comment parler de Marseille sans aborder l’OM ?)

Je ne sais pas pourquoi les matchs tombaient souvent la veille d’un devoir. A chaque but, tous les gens ouvraient les fenêtres, descendaient dans la rue, sortaient des cafés pour crier leur joie avec les rumeurs du stade. Si la voiture n’était pas loin, ils klaxonnaient.

Puis le stade se vidait dans les rues et jusque tard dans la nuit les gens étaient pris dans les embouteillages, la main sur le klaxon. Ma rue servait d’itinéraire de défoulement entre deux rues parallèles embouteillées, un vrai bonheur…! Faire ronfler le moteur, crier sa joie, klaxonner, rejoindre l’autre embouteillage.

Heureusement pour mes études, l’OM était sur le déclin à l’époque et ça n’a pas duré.

Publié dans : souvenirs souvenirs - Par Sylveana
Jeudi 6 avril 2006 4 06 /04 /Avr /2006 00:00

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